lundi 27 avril 2015

Bilan.





Depuis le temps que je m'interroge, j'ai compris plus ou moins que la réponse ne prendrait jamais la forme que j'attendais. Du coup ? J'ai cessé d'attendre, je crois.

Toujours-est-t'il qu'il y a des choses qui me viennent d'elles-mêmes. Et en ce moment pas forcément les choses les plus agréables, mais plutôt la raclure égocentrique et apparemment perpétuelle dont l'Homme peut faire preuve. A croire que vous cherchez les problèmes. Vraiment. Car qu'est-ce-qui est un problème ? Le monde tourne très bien sans vous, du moins il continuera de tourner, d'autres naîtrons pendant que nous nous quitterons cette Terre. Cette Terre que nous chérissons aaaaaah oui nous la chérissons. 
BREF. Moi j'aimerais comme d'habitude, cracher ma petite haine ici : "moi ma rage j'la fou pas n'importe où j'en fais des chansons" comme je ne suis pas Stupeflip, je préfère écrire un petit texte ici, destiné à qui le lira, ou pas. 

Pauvre de nous. Je m'inclue dans ce texte au même titre que n'importe qui car des états de faiblesse peuvent survenir, pour n'importe qui, n'importe quand. Nous ne sommes pas à l'abris et je n'échappe pas à la règle. Non je n'y échappe pas, je l'accepte, et je vous invite à vous pencher un peu plus sur la notion d'acceptation. Car peut-être que comme ça vous cesserez d'être centrés sur votre petit moi, caractérisé par notre cher Sigmund Freud comme étant l'origine des pulsions. Vos pulsions quelles sont-elles ? Un désir insatiable de reconnaissance, d'une notoriété ? Une volonté d'écraser quelqu'un qui vous insupporte ? De ranger les gens dans des cases prédéfinies uniquement par vous et que vous tenez comme vraies d'une façon générale ? 
Voilà ce à quoi j'assiste depuis quelques semaines, le retour du soleil, le printemps signifie donc ça pour nous. Nos pulsions renaissent, notre individualité n'a jamais été aussi forte.

Nous nous servons de lui pour dorer notre propre blason. Mais nous tomberons tous dans l'oubli après. Après

Alors à quoi bon se haïr, à quoi bon chercher à pestiférer sur les autres, à quoi bon regarder en arrière un passé que l'on a chéri, qui s'est enfuit, pour toujours ? A quoi bon se créer des souffrances toutes plus futiles les unes que les autres, alors que des véritables souffrances existent déjà partout ? Ne voyez pas que ce que vous ne possédez pas (encore), voyez plutôt la chance que vous avez d'être en vie, d'avoir des ami(e)s, d'avoir des épaules sur lesquelles vous reposer. Parce que se plaindre ne signifie pas la douleur non, cela signifie l'impatience, et une forme de faiblesse (à mes yeux). 
Encore une fois j'en reviens à la même chose. Oui tout revient TOUJOURS à la même chose. Mais bordel tant que nous critiquerons, tant que le sarcasme pointera le bout de son nez trop souvent à mon goût, tant que la méchanceté gratuite se repend comme une traînée de poudre, tant que l'Homme ne comprend pas que nous ne sommes qu'UN divisé dans la chair, que les couleurs, les races, les personnalités au fond ne sont qu'illusions et que nous avons tous la même essence, donc la même portée, en un sens. Et bien je continuerai de le crier sur tous les toits. Car en ces heures perdues, il en faut des illuminés comme moi, comme nous. 


UTOPISTES DEBOUT.



(rappelez-vous, je ne suis personne, je ne suis qu'une rêveuse.)


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